Estimation ≠ diagnostic professionnel. Les outils organisent vos observations et calculent des scénarios. Ils ne mesurent ni les déperditions ni l’état de votre équipement.
Quatre notions distinctes
- Donnée saisie : surface, relevé ou montant que vous renseignez. Nous ne le vérifions pas.
- Hypothèse : valeur de référence ou évolution de prix choisie pour calculer.
- Estimation : résultat arithmétique obtenu à partir de ces entrées.
- Diagnostic : conclusion étayée par des vérifications professionnelles, que ces outils ne délivrent pas.
Analyse de facture : un modèle pédagogique
Le besoin annuel de référence est saisi en kWh de chaleur par mètre carré. La valeur initiale de 100 est un exemple, pas une norme. Le calcul multiplie ce besoin par la surface, une part saisonnière, les facteurs explicites ci-dessous, puis divise par la performance retenue.
- Parts mensuelles de janvier à décembre : 17, 15, 13, 8, 4, 1, 0, 0, 2, 8, 14 et 18 %.
- Climat : 0,8 pour doux ; 1 pour tempéré ; 1,2 pour froid.
- Température moyenne pondérée : 16 heures de jour et 8 heures de nuit. Sensibilité illustrative : 7 % par degré d’écart à 19 °C.
- Présence en journée : facteur 1,08 ; programmation déclarée : facteur 0,95.
- Plage illustrative : 70 à 130 % du scénario central. « Élevé » au-delà ; « très élevé » au-delà de 165 %.
Ces coefficients sont des hypothèses de démonstration non calibrées sur un parc de logements. Les seuils ne sont pas des intervalles de confiance. Une période estivale peut être peu interprétable. Le DPE, l’année, les occupants et l’isolation contextualisent les pistes, sans être transformés automatiquement en consommation. L’eau chaude est déduite uniquement à partir de votre propre estimation.
Diagnostic radiateur : un arbre d’hypothèses
Le résultat dépend du type d’appareil, de la zone froide et de la présence d’un signal d’alerte. Une même observation peut correspondre à plusieurs causes. Aucun pourcentage de probabilité n’est calculé. Les appareils électriques ne reçoivent pas de consigne de purge.
Comparaison sur dix ans
Le total additionne l’installation moins les aides confirmées, dix années d’énergie et d’entretien, une provision de réparation en année 5 et le remplacement à l’année choisie. Le coût énergétique annuel suit la formule : coût de la première année × (1 + hausse) puissance (année − 1).
Les scénarios utilisent une hausse de 0 %, la hausse centrale choisie, puis cette hausse augmentée de trois points. Les coûts sont en euros courants, sans actualisation, crédit, valeur résiduelle ou évolution de l’entretien. La surface, l’âge et la consommation en kWh sont des repères : ils ne prédisent pas une panne ni le rendement futur.
Sources publiques et mise à jour
Les repères pédagogiques s’appuient sur France Rénov’ et les conseils de l’ADEME. Les coefficients propres au simulateur ne sont pas présentés comme une méthode officielle de ces organismes. Les aides et tarifs ne sont pas importés automatiquement.
Confidentialité des simulations
Les saisies et résultats restent en mémoire dans votre navigateur. Aucun compte, aucune connexion Linky et aucun envoi des données de simulation ne sont requis. Recharger la page efface ces saisies.